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18 avril 2010

Escarmouche Escorteur de 2e classe de 1944 à Brest dans les années cinquante

Escarmouche Escorteur de 2e classe de 1944 à Brest dans les années cinquante (collection agence Adhémar)

L'Escarmouche* (1943-1961) est l'ex-britannique HMS Frome obtenu en mars 1944 pour la flotte de la France libre (FNFL) Les cinq autres frégates de cette nouvelle flotte étaient également des bateaux britanniques intégrés de février à octobre 1944 : Croix de Lorraine (HMS Strule), L'Aventure (HMS Braid), La Découverte (HMS Windrush), La Surprise (HMS Torridge) et Tonkinois (HMS Moyola). La frégate L'Escarmouche participe au débarquement de Normandie puis est affectée en Indochine. Sortie en 1960.
* Frégate-escorteur de 93 mètres et 2130t, 6000CV qui lui permettent de filer ses 19 nœuds, équipage de 115 hommes.

Frigate HMS Frome (K 267), built by Blyth Shipbuilding & Drydock Co. Ltd. (Blyth, U.K.) launched 1st of june 1943. Transferred to the F.N.F.L. (Free French) on 3 March 1944 and renamed L'Escarmouche. Decommissioned in 1960.

11 avril 2010

Cuirassés en rade de Villefranche

Photo du jour

Cuirassés en rade de Villefranche (collection agence Adhémar)

Ce rassemblement de bateaux de guerre dans la baie de Villefranche n'est ni identifié, ni daté. Au second plan, un paquebot s'est invité. Un lecteur pourrait-il nous en parler?

1 avril 2010

Croiseur cuirassé Guichen (1899)

Croiseur cuirassé Guichen (collection Adhémar)

Le croiseur cuirassé Guichen, construit par la société de la Loire, fut mis en chantier en octobre 1895, lancé en octobre 1897 à Saint-Nazaire et commissionné en 1899. C'est l'un des premiers navires à recevoir des ancres en écubier.
Guichen fut principalement conçu pour l'attaque des transports commerciaux et était légèrement armé comparativement à d'autres navires de sa classe. Des photographies le montrent avec deux ou trois mâts de transmission. Il fut construit avec deux, puis un troisième fut ajouté pendant 3 ou 4 ans puis retiré à nouveau. En septembre 1909, il transporte le président Loubet en Angleterre. En 1915, il participe au blocus des côtes syriennes avec la 3e escadre.
Les 12 et 13 septembre 1915, il prit part à l'évacuation d'arméniens catholiques réfugiés dans le Djebel-Moussa.En octobre 1916, il transporte avec Lutetia (de la compagnie Sud Atlantique) des troupes russes à Salonique. En 1917, il devint transport sur la liaison Tarente-Itéa. En 1919, il servit la division d'intervention navale de la Mer Noire, et fut finalement retiré du service en 1922. (plus d'information sur Guichen.com)

26 février 2010

Le cuirassé Amiral-Aube en mer Blanche


Suite à notre article d'hier, un lecteur nous a signalé que le croiseur Amiral-Aube a participé à un épisode peu connu de notre histoire, l'intervention internationale antibolchévique.

Navires de guerre alliés (français et anglais) au mouillage de Mourmansk, devant Alexandrovsk (L'illustration)

En Russie du Nord, le rôle principal pour l’organisation des forces blanches est confié à l’officier de marine G.E. Tchapline, capitaine de vaisseau. À la fin du mois de mai 1918, à la tête de 20 officiers, il se rend à Vologda puis à Arkhangelsk où, avec l’accord des alliés, il commence à préparer le soulèvement antibolchévique. Dans la nuit du 1er au 2 août, l’organisation de Tchapline (environ 500 hommes) renverse le pouvoir bolchévique dans la ville où les alliés débarquent rapidement.
Dans la flotte alliée figurait Amiral-Aube, détaché en mer Blanche du 28 mai au 10 novembre 1918.

Voici un autre cliché, pris en août 1918 à Arkhangelsk. Aucun nom de navire n'est donné. Toutefois, le croiseur que l'on aperçoit sur la gauche de la photo ressemble furieusement à Amiral-Aube.

Le 1er août 1918 au matin une force franco-anglaise placée sous le commandement de l'amiral Kemp franchissait la barre et le chenal de la Dvina et mouillait le soir devant Arkhangelsk. Cette force comportait un croiseur cuirassé, deux petits croiseurs dont l'un était un porte-hydravions, le yacht armé de l'amiral Kemp, des torpilleurs russes armés par des équipages alliés, des dragueurs de mines et des transports de troupes. Les soldats engagés dans l'opération étaient français, anglais, américains, slaves et polonais. Il y aurait eu deux marins français tués "par les bolchéviques". La rapidité de l'action permit de reprendre Arkhangelsk. Les alliés voulaient reconstituer un front allant de la mer Blanche à la Caspienne, afin de rejoindre l'armée tchécoslovaque qui se battait sur la Volga. Or, la Russie avait fait défection après le traité de Brest-Litovsk, laissant les mains libres aux Allemands sur le front Ouest. (source forum 14-18)

25 février 2010

Croiseur Cuirassé Amiral-Aube


Déjà cité ici dans la catastrophe du Liberté, le croiseur cuirassé Amiral-Aube faisait partie d'une série de navires de dimension plus modeste auprès des cuirassés, mastodontes d'acier de plus de 15000 tonneaux, mais qui correspondaient plus aux exigences de ce que l'on considérait comme la guerre maritime moderne au tournant du XXe siècle.
C'est Gabriel Charmes qui résumait ces nouvelles théories par «l’avenir appartient aux flottes composées d’un très grands nombre de petits navires d’un faible coût unitaire. Les gros cuirassés, mastodontes des mers, seront vaincus par les microbes, torpilleurs et canonnières, à l’assaut desquels il ne sera plus possible de résister.», s'attribuant l'héritage de… l'amiral Aube, grand théoricien de la réforme de la marine mais qui lui, pourtant, mettait en garde contre ce nouvel emballement, notant en particulier les différences de comportement entre petites et grosses unités par temps fort ou les portées relatives des armements. (source Rémi Monaque, stratisc.org)

Lorsqu’il devient ministre de la Marine en 1886, l’amiral Aube s’installe rue Royale avec des idées stratégiques originales, mûries pendant de longues années et déjà exprimées dans plusieurs publications.

Hyacinthe Laurent Théophile Aube est né à Toulon le 22 novembre 1826 et mort en 1890 dans cette même ville. Enseigne de vaisseau en 1846, il est contre-amiral en 1880, vice-amiral en 1886. Sa carrière fut, pour l'essentiel, coloniale. Sa célébrité est d'avoir été tête de file de la Jeune École, doctrine navale préconisant le recours à une multitude de petites unités plutôt qu'à des navires de ligne cuirassés. En 1882, il publie un opuscule, La guerre maritime et les ports militaires de la France, qui expose ses théories. Ministre de la Marine dans le cabinet Freycinet, du 7 janvier 1886 au 29 mai 1887, il put mettre ses théories en application. À ce poste, il fut aussi celui qui autorisa la construction du premier sous-marin, Gymnote.

15 février 2010

25 septembre 1911 : la tragédie du cuirassé Liberté

Ateliers et chantiers de la Loire à Saint-Nazaire. Après son lancement, le 16 avril 1905, le remorquage du cuirassé de premier rang Liberté pour sa rentrée en bassin. (collection Adhémar)

Un beau matin, le 25 septembre 1911, à Toulon, le feu prend dans les soutes avant tribord, les soutes à gargousses pour les pièces de 194 mm. Il s'étend rapidement d'explosion en explosion, «à 5 h 53 précisément, c'est la formidable explosioItaliquen qui déchira l'air plusieurs lieues à la ronde, ébranla toute la rade et ses environs, provoqua dans les populations de toute l'agglomération toulonnaise une peur horrible. Le bilan de cette catastrophe, plus de 300 morts, comprend les victimes du Liberté mais aussi toutes celles des bâtiments proches (cuirassés Suffren, Vérité, République et Carnot, croiseurs Léon-Gambetta, Ernest-Renan, Jules-Michelet, Amiral-Aube et Marseillaise), parfois atteints par des torpilles qui avaient glissé des portiques du cuirassé qui explosait. L'histoire de cette catastrophe est décrite avec force détails sur les pages Internet de Marius Autran qui a réuni de nombreux documents remarquables.

Mis sur cale en 1902 aux Chantiers de la Loire à Saint-Nazaire, Liberté est lancé le 16 avril 19
05, mais il n'est entré en service qu'en 1908. À cette époque, la finition d'un navire prenait beaucoup de temps. Le plus grand navire de guerre français a été conçu par l'ingénieur Émile Bertin et a coûté 42 millions de francs or.
Il jauge 14 868 tonnes. Long de 134 mètres, large de 24,25 m, son tirant d'eau en charge est de 8,40 m. Ses trois machines alternatives alimentées par 22 chaudières Belleville totalisent une puissance de 20 500 CV, sa vitesse maximale peut atteindre 19,4 nœuds (36 km à l'heure).
Il peut porter le double
de son approvisionnement normal, soient 1 800 tonnes en surcharge. Ce qui porte son rayon d'action à huit mille milles marins à la vitesse de 12 noeuds.
La coque seule pèse 4 000 tonnes et la cuirasse 5 000 tonnes. Cette dernière atteignait une épaisseur de 28 cm à hauteur de la ligne de flottaison dans le but de limiter les dégâts en cas de torpillage.
L'armement comprenait 37 canons de calibres divers, dont 4 canons de 305 mm en 2 tourelles, 10 canons de 194 mm en 5 tourelles. En plus de cette artillerie redoutable, le cuirassé Liberté possédait 5 tubes lance-torpilles dont 2 sous-marins. L'approvisionnement normal en munitions était de 550 tonnes. L'équipage comptait 715 sous-officiers mariniers, quartiers-maîtres et marins, commandés par un état-major de 25 officiers.

28 septembre 2009

Bien-Hoa dans la campagne d'Orient (1914-1917)

Bien Hoa en navire-hôpital dans la campagne d'Orient
de juin 1915 à octobre 1917
(collection agence Adhémar)

La carte ci-dessus porte un quatrain dithyrambique :
«Sur les flots agités de la Méditerranée immense
Avec rapidité, le Bien Hoa avance
La mer assaille en vain son gabarit géant
Son étrave d'acier fend le flot impuissant»

Bien Hoa - Transport-hôpital, transport de troupes (et même transport écurie) de 5445 tonnes de type Annamite (1882–1923) destiné au service d'Extrême-Orient. Construit en 1878 aux Forges et chantiers de la Méditerranée de Graville (76). Lancé en octobre 1880. Il participe aux campagnes de Madagascar et de Chine. Nommé d'après une ville d'Indochine, au nord de Saïgon.
(Source: Les navires hôpitaux français au XXe siècle de Gilles Barnichon)

18 juin 2009

Le cuirassé garde-côtes Henri IV (1899-1921)

Henri IV, construit à Cherbourg en 1895, armé en 1899, rayé des effectifs en 1921.
Il participe à la campagne d'Orient où il fait partie, aux Dardanelles, du groupe commandé par l'amiral Guépratte, qui comprend aussi le Jauréguiberry, battant pavillon de l'amiral, le croiseur russe Askold, et la Jeanne-d'Arc.

12 juin 2009

Torpilleur anglais expédié sous voile

Une photographie assez curieuse d'un torpilleur naviguant sous voile (fin du XIXe siècle).
Les torpilleurs de construction anglaise commandés en 1880-1882 par plusieurs républiques d'Amérique du Sud traversèrent l'Atlantique sous voile! (source La marine de guerre moderne et son évolution de Henri Le Masson et Georges Dollé)

6 mai 2009

Jauréguiberry en Orient

Guerre 1914-15 Les alliés en Orient : Le Jauréguiberry. Au 2e plan, navire-hôpital. 27 avril 1915
Quand on me parle de Jauréguiberry, me viennent immédiatement à l'esprit des images du Crabe tambour, un film magnifique de Pierre Shoendoerffer (voir affiche ci-dessous), tourné en 1977 en grande partie sur l'escorteur d'escadre Jauréguiberry qui y jouera un très grand et dernier rôle avant d'être désarmé. Mais d'autres bateaux on porté ce nom comme, ci-dessus, ce cuirassé d'escadre à tourelles de classe pré-Dreadnought (1893-1934) mis sur cale aux chantiers de La Seyne-sur-Mer en 1890 et lancé en 1893. Désarmé le 21 juin 1920, il termina sa vie comme École des mécaniciens à Toulon, avant d'être démoli dans ce même port en 1934. Caractéristiques : 11800 Tx ; 15800 CV ; 2 canons de 305mm + 2 canons de 274mm + 8 canons de 138mm + 23 tubes lance-torpilles. (Source NetMarine).
Jauréguiberry en 14-18 : 09.08.1914 : forme une division spéciale pour l’escorte des troupes d’Algérie (Amiral Darius) 20.02.1915 : rattaché à l’escadre de Syrie 22.03.1915 : envoyé aux Dardanelles 25-28.04.1915 : soutien au débarquement de Koum-Kalé 25.08.1915 : débarquement de Galipoli 31.08.1915 : bombarde et détruit la gare de Kaiffa 01.09.1915 : occupation de Rouad (Syrie) avec Jeanne d’Arc 01.1916 : défense de Suez 1917-1918 : désarmé au mouillage à Port-Saïd. (Source Pages 14-18).


1 mai 2009

MUTIN, le plus ancien bâtiment de la Royale


Le Mutin est le plus ancien bâtiment de la Marine Nationale à flots. Ici, sur la Penfeld, à Brest. Le site Net-Marine nous donne toutes les précisions à son sujet. Parmi celles-ci, Net-Marine nous rappelle qu'il a fait partie de la flotte du SOE, le service secret britannique, dont l'histoire est racontée par Sir Brooks Richards dans son livre "Flotilles secrètes" publié aux éditions MDV.

Photo © Agence Adhemar

28 février 2009

Les uniformes de la marine française dans l'imagerie d'Epinal

Sur cette carte de l'imagerie d'Epinal, la marine française (de gauche à droite et de haut en bas): aspirant, lieutenant de vaisseau, quartier-maître, capitaine de vaisseau, amiral, commissaire de vaisseau, (tambour) enseigne, matelots, maître d'équipage, matelots, novice, mousse.
Mes connaissances des uniformes étant limitées, je compte sur le CV Eric Shérer, auteur de Uniformes des officiers de marine 1830-1940, à paraître fin 2009 aux éditions MDV Maîtres du Vent, pour dater ceux-là!

La réponse nous est arrivé par
Blogger fandemaubec a dit...

Puisque MDV me donne l'occasion de m'exprimer, je commente bien volontiers cette image d'Epinal, probablement élaborée dans les années 1860.
Le guerre d'Orient, appelée aussi guerre de Crimée, a suscité une importante production des imageries, en particulier de l'imagerie Pellerin (série des "images dorées"). Mais cette importante production s'est souvent faite au détriment de la précision uniformologique. L'emploi du rouge dans ces images est ainsi immodéré: ruban de chapeau, revers d'habits (plus rouge depuis 1848) et de redingote (jamais rouge), bandes de pantalon des officiers subalternes (idem), chemise des mousse et novice (idem). Certains détails sont également sans nuance: il n'y a jamais eu ces ancres énormes sur les cols des matelots et les revers du paletot du maître (qui n'en a d'alleurs jamais été équipé)...
Beaucoup d'anomalies pour ces gravures où l'imaginaire populaire (bien à l'intérieur des terres, à Epinal) a pris le dessus sur la justesse, peut-être jugée trop terne...

dimanche 1 mars 2009 16 h 27 CET

11 janvier 2009

La flotte française aux Dardanelles en avril 1915

Transport à terre des troupes de débarquement, le matin du 25 avril, sur la plage de Koum Kaleh

Premiers débarquements sur la côte d’Asie, les 25 et 26 avril 1915. La division commandée par l’amiral Guépratte est composée de deux cuirassés français, Henri-IV et Jauréguiberry, battant pavillon de l’amiral, d'un croiseur russe, Askold, et de Jeanne-d’Arc. Le débarquement principal doit se faire dans le golfe de Saros, au nord de la presqu’île de Gallipoli ; trois diversions doivent avoir lieu : une, sur la côte européenne, entre le cap Helles et Seddul Bahr ; une seconde, à Koum Kaleh ; la troisième plus au sud, dans la baie de Besika.
Au cap Helles, les Anglais débarqueront réellement, de même que les Français à Koum Kaleh. A Besika, des transports et des contre-torpilleurs iront simplement faire une démonstration sans débarquement. C’était le début d'une triste histoire.

Le général d’Amade à bord du Jauréguiberry, avec les officiers attachés à sa personne : colonel anglais Farquharson, lieutenant de vaisseau de Moncabrier, cap. Reginald Kann.

L’amiral Guépratte passant du Jauréguiberry sur un torpilleur pour aller faire une reconnaissance

Sur Jauréguiberry, le général d’Amade et l’amiral Guépratte observent Koum Kaleh pendant le combat du 25 avril

Les premiers prisonniers turcs à bord de Jauréguiberry
Source : L’Illustration du 15 mai 1915

26 octobre 2008

La destruction de l’arsenal chinois de Fou-Tchéou le 23 août 1884

La destruction de l’arsenal chinois de Fou-Tchéou (sur la mer de Chine, en face de Formose) le 23 août 1884 valait bien une image d’Epinal.
Pour suivre, photos des bateaux ayant participé à la bataille, dont un vaisseau chinois.DR- Old Foh-Kien)


«L’empire chinois qui, dans le traité de Tien-Tsin, avait montré la plus insigne mauvaise foi à l’égard du Gouvernement Français, vient de recevoir le juste prix de sa duplicité […]. Le grand arsenal de Fou-Tchéou, où la Chine avait accumulé un matériel de guerre considérable, et où stationnait aussi une flotte chinoise de vingt et quelques bâtiments, viennent d’être complètement anéantis par la flotte française sous les ordres de l’amiral Courbet Il y aurait eu aussi 3 ou 4000 tués ou blessés côté chinois, 10 tués, 27 blessés côté français.

Participaient à l’opération les canonnières Volta, Duguay-Trouin, Triomphante, Villars, D’Estaing, Vipère, Aspic et Lynx (au premier-plan Aspic et Volta).
Bateau chinois Fu-Bo

Bayard, vaisseau amiral de l'escadre de Chine. Cuirassé de 5915 tonnes, vitesse 14,5 nœuds.
Armement : 6 canons de 240 mm, 2 de 193 mm et 4 de 140 mm.

A bord du Bayard, pendant la bataille de Fou-Tchéou (?)

Duguay-Trouin, croiseur de 3479 tonnes, vitesse 15,5 nœuds.
Armement : 5 canons de 193 mm et 5 de 140 mm.


Triomphante, croiseur de 4585 tonnes, vitesse 12,7 nœuds. Armement : 6 canons de 239 mm, 1 de 193 mm et 6 de 140 mm. Sur les côtés : 1 de 150 mm et une casemate blindée armée d’un 120 mm.

La Galissonnière

«Notre gloire navale n'a jamais brillé d'un plus vif éclat, et l'amiral Courbet et nos braves matelots, en se couvrant de gloire, sont restés les dignes émules des vieux loups de mer que commandait autrefois l’illustre Jean Bart
Fermez le ban!