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3 juin 2009

Uniformes marins et coloniaux à la fin du XIXe siècle dans les principaux pays européens (2/2)

Empire britannique
(de gauche à droite) amiral, officiers de marine (en tenue de pont et de parade), matelots en trois tenues différentes, soldat d'infanterie de marine (Royal Marine Light Infantry), soldat indigène de l'armée des Indes, Husard du régiment du prince de Galles de la province de Victoria (Australie), officier d'infanterie des voltigeurs de la milice de Jamaïque, cavalier voltigeur du Cap

Empire russe
(de gauche à droite) officiers de marine en petit et grand uniforme, matelot (en tenue d'été), soldat de marine de la garde

IIIe République française
(de gauche à droite) officies de marine en petit et grand uniforme, amiral, matelots en deux uniformes, soldats d'infanterie de marine (tenues de campagne et de parade), tirailleurs sénégalais et annamite

(source : institut bibliographique de Leipzig) Fin

2 juin 2009

Uniformes marins et coloniaux à la fin du XIXe siècle dans les principaux pays européens (1/2)

Empire allemand (avant 1900)
(de gauche à droite
) officier de pont, officier de marine, Amiral (tenue de gala) officier mécanicien (tenue de gala), matelot, matelot artilleur (tenue de parade), matelot en tenue d’hiver, cadet, soldat d'infanterie de marine. Troupe coloniale pour le Sud-ouest africain : Officier (tenue de garnison), officier (tenue de campagne), sous-officier, supplétif soudanais, supplétif zoulou

Empire austro-hongrois
(de gauche à droite) matelots en tenue de pont d'hiver et d'été, capitaine de frégate (en grande tenue), officiers de marine (tenue de travail et de gala)

Royaume italien
(de gauche à droite) officier de marine (en uniforme ordinaire), amiral, sous-officier, matelot de 1re classe, bersagliere (tirailleur, en uniforme courant)

(source : institut bibliographique de Leipzig) A suivre…

30 mars 2009

Uniformes de marins de 1660 à 1845

Officiers de marine
de gauche à droite : officier de marine de Louis XIV, gentilhomme garde du pavillon amiral (Louis XV), officier de marine de la République (1793), capitaine de vaisseau de l'Empire (1810), officier de marine de la Restauration (1819) et capitaine de vaisseau sous Louis-Philippe Ier (1845)
Marins
de gauche à droite : matelot (1680-1760), matelot (1785-1798), marin de la garde (1806-1813), matelot (1804-1820), équipage de ligne (marin et quartier-maître, 1828-1841)
Troupes de marine
de gauche à droite : compagnies franches de la marine (1758), canonnier garde-côtes (1778), artillerie de marine (1796), garde-côtes (1810), artilleur de marine (1816), artilleur de marine (1843)

Source : Les uniformes de l'armée française de 1660 à 1845, illustrations de Charles Vernier, textes de Paul Willing

28 février 2009

Les uniformes de la marine française dans l'imagerie d'Epinal

Sur cette carte de l'imagerie d'Epinal, la marine française (de gauche à droite et de haut en bas): aspirant, lieutenant de vaisseau, quartier-maître, capitaine de vaisseau, amiral, commissaire de vaisseau, (tambour) enseigne, matelots, maître d'équipage, matelots, novice, mousse.
Mes connaissances des uniformes étant limitées, je compte sur le CV Eric Shérer, auteur de Uniformes des officiers de marine 1830-1940, à paraître fin 2009 aux éditions MDV Maîtres du Vent, pour dater ceux-là!

La réponse nous est arrivé par
Blogger fandemaubec a dit...

Puisque MDV me donne l'occasion de m'exprimer, je commente bien volontiers cette image d'Epinal, probablement élaborée dans les années 1860.
Le guerre d'Orient, appelée aussi guerre de Crimée, a suscité une importante production des imageries, en particulier de l'imagerie Pellerin (série des "images dorées"). Mais cette importante production s'est souvent faite au détriment de la précision uniformologique. L'emploi du rouge dans ces images est ainsi immodéré: ruban de chapeau, revers d'habits (plus rouge depuis 1848) et de redingote (jamais rouge), bandes de pantalon des officiers subalternes (idem), chemise des mousse et novice (idem). Certains détails sont également sans nuance: il n'y a jamais eu ces ancres énormes sur les cols des matelots et les revers du paletot du maître (qui n'en a d'alleurs jamais été équipé)...
Beaucoup d'anomalies pour ces gravures où l'imaginaire populaire (bien à l'intérieur des terres, à Epinal) a pris le dessus sur la justesse, peut-être jugée trop terne...

dimanche 1 mars 2009 16 h 27 CET

27 février 2009

Marin de la Garde impériale

Marin de la garde impériale

La publication de cette image me rappelle que je voulais vous signaler en son temps la sortie, chez l'éditeur régionaliste Princi Negue, d'un livre ayant trait à la marine impériale (celle de Napoléon Ier). Il s'agit d'Aventures d'un marin de la garde impériale prisonnier sur les pontons espagnols dans l'île de Cabrera d'Henri Ducor*.
Lors de l’intervention française en Espagne, la reddition suite à la bataille de Bailén, en 1808, livre 15.000 soldats français prisonniers aux Espagnols. D’abord internés sur des pontons à Cadix (en 1809, il ne reste déjà plus que 5 500 rescapés de l’enfer des pontons !), ils sont ensuite internés sur l’îlot de Cabrera dans les Baléares, sorte de camp de concentration avant la lettre où les prisonniers sont laissés à l’abandon et en butte au dénuement le plus total. Les rescapés ne seront délivrés qu’en 1814 à la chute de Napoléon Ier. Un récit saisissant sur un épisode des moins connus de la guerre de la Péninsule qui opposa si durement Français et Espagnols entre 1808 et 1813.
*Henri Ducor, né en 1789, s’engage comme marin dès 1801, est fait prisonnier à Cadix en 1808, déporté à Cabrera en 1809, il s’évade en 1811 et entre dans le corps des marins de la Garde impériale et fait la campagne de Russie. Prisonnier des Russes, puis des Autrichiens, il ne sera libéré qu’en 1814.

Autre lieu, même sujet, Mes Pontons de Louis Garneray, paru également chez Princi Negue, raconte le calvaire d'un officier sur un ponton anglais.
Louis Garneray, connu au cours du XIXe siècle comme peintre de la marine et comme écrivain d'épopées maritimes, commença sa carrière comme marin, sous le Premier Empire. En 1806, jeune officier sur le vaisseau La Belle Poule, il est, suite à un combat naval malheureux, transféré, avec son équipage, en Angleterre sur les fameux pontons, navires réformés qui servent de prison aux prisonniers de guerre français. Durant neuf années, Louis Garneray va rester enfermé dans ces fameux pontons, en butte à la cruauté ou l’indifférence de ses geôliers, avec des épisodes d’évasion à répétition et d’un rocambolesque inégalé.
Saluons ces deux rééditions.

19 janvier 2009

Uniformes d'infanterie de marine au XIXe siècle

Les chocolats Guérin-Boutron offraient des cartes publicitaires aux enfants sages pour le futur plaisir des grands que nous sommes devenus. Une série de 144 cartes, appelée "Transformation des uniformes de l’armée française de 1789 à nos jours", décline l'évolution du costume. Ici, pour ce qui nous intéresse, le costume de l'infanterie de marine en 1846 et 1890.

30 juin 2008

Mai 1935: La flotte française en visite en Italie et en Yougoslavie

Les 5e et 7e divisions légères de la 1ère escadre française, sous le commandement de l’amiral Mouget, accomplissent en mai 1935 un périple d'amitié en Méditerranée.
Elles comprennent quelques-unes des plus belles unités de la flotte française, croiseur Algérie, Tourville et Dupleix, contre-torpilleurs Le Tartu, Albatros, Chevalier-Paul, Gerfaut, Vautour et Aigle.

Les unités navales françaises à Venise.

La réception des princes de Piémont à bord du croiseur amiral Algérie.
Au-dessous de la catapulte et au-dessus du tube lance-torpille, on remarque la princesse Marie-José de Piémont et l’amiral Mouget, commandant de la délégation française.
Les officiers commandants, en marge des festivités, ont été «reçus en audience par le roi, le duce et le pape».

La princesse Olga, femme du prince régent Paul, reçue à bord du contre-torpilleur Le Tartu.

A Belgrade, dans les jardins du palais royal, le prince régent Paul passe en revue un détachement de marins français.
C’est un accueil triomphal que l’escadre française a trouvé en Yougoslavie. En effet, «Quant à la France, son souvenir est particulièrement vivant parmi toute la population du littoral. […] glorieux faits d’armes des fusillés marins du commandant Picot qui, en 1915, participèrent à la défense de Belgrade… exploit du torpilleur Commandant-Dory qui, dans la nuit du 31 décembre 1915, parvint, malgré le péril des sous-marins autrichiens, à aborder sur la côte albanaise pour sauver l’armée serbe en retraite…»

10 juin 2008

Uniformes de médecins de la marine

Trois uniformes de médecins de marine :

Second médecin en chef de la marine, réglement du 7 fructidor, an VIII

Chirurgien de 1re classe de la marine (grande tenue). Réglement du 1er février 1823

Chirurgien de 1re classe de la marine. Année 1849